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 Alex J. D'Arcy - Let's ride together

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Messages : 3
Date d'inscription : 27/04/2017

MessageSujet: Alex J. D'Arcy - Let's ride together   Mar 9 Mai - 15:53

Alex J. D'Arcy
Sexe : Féminin
Espèce : Humaine
Âge : 35 ans
Faction : APEX
Poste/grade : Lieutenant
Parenté : Lucyan D'Arcy (Alliance - mort au combat) - Constance D'Arcy (née Krieger, professeur de philosophie)
Situation maritale : Célibataire
Planète d'origine : Terre
Histoire
La goutte perlait le long de la rigole, se déformait un instant comme si elle hésitait, puis elle grossissait, un temps qui pouvait paraître une éternité. Sa chute était vertigineuse. Puis enfin, l’écrasement, assourdissant. Alex pouvait imaginer le schéma dans tous ses détails, même si elle ne pouvait pas voir cette foutue goutte. Cette foutue goutte qui produisait un “ploc-ploc” régulier, à l’en rendre folle. C’était sans doute l’effet escompté.

Depuis combien de temps était-elle enfermée dans cette cellule humide ? Elle n’en avait aucune idée. La douleur dans son poignet cassé par la menotte qui l’enchaînait au mur rouillé s’était depuis longtemps estompée. Elle ignorait si elle allait s’en sortir avec ses deux mains, si elle allait s’en sortir un jour, se corrigea-t-elle mentalement. Elle avait une soif de l’enfer et ses lèvres étaient gercées. C’était donc ça, de se faire baiser par l’Alliance, pesta-t-elle, toujours mentalement. Se retrouver dans une cellule si humide qu’elle pensait que le mur portait désormais la trace de son corps et faire face à une faim et une soif vertigineuse. Ses journées étaient rythmées par les pseudos repas qu’on lui balançait à travers la grille, une sorte de porridge immonde qui ressemblait à un tas de glaviots tremblotant et le seau de flotte qui l’accompagnait, qui faisait office de boisson et douche précaire. Et elle n’avait pas intérêt à rater le coche.

Alex ignorait pourquoi on la maintenait en vie. Peut-être que les audiences auprès d’Aria étaient overbookées. Peut-être que la Reine Pirate souhaitait la voir en personne pour lui cracher au visage et lui rappeler son échec. Si proche du but, c’était d’autant plus amère. Et ce qui lui manquait le plus dans cette foutue cellule, c’était ses clopes. Peut-être qu’elle aurait l’esprit plus clair avec une bonne bouffée de nicotine.

Elle eut un léger ricanement qui ressemblait à un grincement de porte, qu’elle étouffa dans une toux. Putain, c’était juste pour ça. Juste parce qu’elle s’était foirée et que quelqu’un lui avait mis à l’envers. Et surtout qu’elle avait oublié la règle numéro 1 sur Oméga. La règle c’est ses règles. On ne vient pas traquer et chercher des gens trempés dans les réseaux d’Aria sans que cela ne soit puni. Tout en foutant un bordel sur la station pirate, en détournant le réseau pour une surveillance de plusieurs semaines. Peut-être qu’Aria lui en voulait plus pour cela que pour l’assassinat accidentel de Kantar, un de ses larbins turiens. Elle avait été discrète au début, mais la fatigue aidant, elle avait accumulé les faux pas. Puis, l’évidence la frappa de plein fouet. C’était pour ça qu’on l’avait envoyée elle. Et pas quelqu’un d’autre. Parce qu’elle était jeune, que l’Alliance ne croyait pas une seconde qu’elle pourrait coincer et neutraliser Kantar et ses plans terroristes. Qu’elle faisait partie de ces assets que l’on pouvait sacrifier. Pour preuve, son partenaire n’était même pas là pour la tirer d’affaire. Elle se mit à le maudire, ne produisant que quelques grondements mécontents. Ils avaient faire leurs classes ensemble et voilà à quoi ressemblait la camaraderie. Dès qu’il fallait se foutre les mains dans la fange, il n’y avait plus personne. Et à ce moment-là, elle se mit à nourrir une haine à l’égard de ses camarades.

Il y eut des nouveautés dans sa routine. Des séances de tabassage en règle quand les gardes s’ennuyaient, dont une lui laissa une cicatrice sur la joue qui n’en finissait pas de s’infecter. Et toujours rien de la part de ses camarades. Rien. Elle finit par attendre la mort, au fond de son trou.

La fièvre l’avait envahie. Pendant ce qui lui semblait être une longue agonie, son esprit divagua, ouvrant un instant une fenêtre sur son passé, sa famille… Ce qui lui restait. Et tous ces putains de dates qu’elle ne pourrait avoir si elle mourrait comme une pauvre chose au fond de son trou. Fuck.

La grille glissa avec un bruit assourdissant, arrachant une grimace à Alex. C’était reparti pour un tour de piste.

- Alex D’Arcy ?

Alex haussa un sourcil. Son regard impair glissa sur une paire de bottes en cuir impeccable. La voix féminine avait des accents autoritaires, avec un léger accent méprisant. Il remonta le long de jambes interminables et finement musclées, puis sur de la peau exposée, violette. Aria T’Loak en personne. C’était donc l’heure d’affronter la mort.

- Vous êtes libre.

Il lui fallut un instant avant d’analyser en profondeur la phrase. Libre. Elle leva un regard interloqué vers l’asari.

- Quelqu’un a négocié votre caution.
- Vu que vous vous êtes déplacée en personne, ça doit au moins être Anderson, j’me gourre ?


L’affront arracha un ricanement à Aria. Elle fit signe à ses gardes de détacher la jeune femme. Elle serra fortement les dents pour s’empêcher de hurler à la libération de son poignet douloureux.

- Vous vous trompez, miss D’Arcy. Ce n’est pas l’Alliance.

Sans plus d’attention envers la jeune soldate, T’Loak fit demi-tour, claqua des doigts et s’en alla, laissant Alex à genoux, à se frotter le poignet, l’esprit encore hagard, l’uniforme déchiré, le goût cuivré du sang coagulé encore sur ses lèvres.

A peine jetée dehors - Alex savait pertinemment qu'Aria n'allait certainement pas lui offrir des soins, encore moins l'hospitalité -, elle tenta d'établir la communication avec l'Alliance. Ses accès à sa boîte mail et son statut étaient tout simplement bloqués. Hébétée, elle réitéra ses efforts. Toujours rien. Alors, l'évidence la frappa de plein fouet.

Elle avait été portée disparue par l'Alliance. Missing in Action. Une jolie expression pleine d'emphase pour dire qu'ils ne bougeraient pas le petit doigt pour venir la chercher - et avaient-ils au moins ne serait-ce qu'esquissé qu'un début de réflexion d'éventuellement envoyer quelqu'un pour voir ce qu'il en était, vu qu'ils étaient peu à vouloir se salir les mains sur Oméga ? - et pour signifier à ce qu'il restait de famille à Alex qu'elle n'était plus. Avec une petite boîte sans cendre dedans, deux médailles accrochées à un petit coussin et un courrier de condoléances plein d'hypocrisie.

Elle fit quelques pas dans les ruelles glauques d'Oméga, les bras serrés autour de son corps, en titubant. A cet instant, elle n'avait plus rien. Même pas accès à son compte en banque, géré par le département financier de l'Alliance. Elle devait se fondre dans la foule grouillante des autres hors-la-loi et marginaux, désormais silhouette fantômatique parmi les autres.

Vertige existentiel. Son OmniTech émit un son presque inespéré. Un message. Sur sa boîte personnelle, bombardée de spams et de messages inquiets. Alex s'était dit qu'elle répondrait dès qu'elle aurait repris des forces, prouver qu'elle existait. Mais le contenu du message en décida autrement.

Expéditeur inconnu, impossible de le tracer, et elle n'avait pas le matos sur elle - et encore moins la force mentale pour se lancer dans un hack -. Qui lui demandait simplement : "Qu'est-ce que l'on fait quand notre famille nous abandonne ?" accompagné de coordonnées sur Omega. Qu'avait-elle à perdre, puisqu'elle n'avait déjà plus rien ?

Elle s'y était rendue. A l'endroit indiqué, pas d'embuscade. Juste une navette qui l'attendait, avec un caisson médical et une équipe qui la rattrapa alors qu'elle s'effondrait sur les quais. Les uniformes qu'ils portaient lui étaient inconnus. Elle n'en avait cure : elle était en sécurité.

Ils l'avaient soignée, le temps qu'il avait fallu. Elle s'était rapidement réajustée et avait repris l'entraînement, parce qu'elle ne pouvait rester inactive. On lui avait parlé, réconfortée. On l'avait écoutée. Cette mystérieuse organisation semblait poursuivre des buts précis, évaluant régulièrement les capacités physiques et mentales de la jeune femme. Elle se sentait à la fois soulagée et profondément reconnaissante. Puis, un des chefs lui avait expliqué le plan. Le plan, c'était de la challenger jusqu'à ses limites. Le plan, c'était lui offrir une carte vierge pour recommencer sa vie et en faire ce qu'elle en voulait. Le plan, c'était abandonner les autres pour mieux se reconstruire. A l'autre bout de l'univers. Le plan c'était d'intégrer l'Initiative Andromède, parce qu'elle avait besoin de personnalités comme elle pour mener à bien sa mission, protéger les civils et tous ceux qui allaient embarquer dans cette mission sans retour. Elle n'avait pas hésité. Une nouvelle vie. De la reconnaissance. Tout ce qu'elle demandait.

Elle avait bien sûr entendu parler de l’Initiative Andromède, lancée par Jien Garson. Une grande meneuse d’hommes et de projets, comme Alex avait pu remarquer en étant exposée à toute la campagne médiatique autour du lancement. Si quelques soldats s’étaient laissés aller à la tentation, Alex n’avait même pas pris le temps d’étudier en détails le plan. S’il y avait bien une réelle menace qui pesait sur la galaxie, elle préférait autant l’affronter et mourir sur le champ d’honneur. Dans sa vision chevaleresque de son rôle de soldat, elle se devait de rester. Pour elle, il n’y avait pas plus lâche que de fuir la bataille, et c’était exactement ce que représentait l’Initiative pour elle. Mais les cartes avaient été rebattues.

Au moment d’embarquer à bord de l’Hypérion et rentrer en cryostase, la nouvellement nommée lieutenant de sécurité Alex J. D’Arcy eut à peine un regard pour son passé. L’abandon, ça avait été son truc pendant près de 25 ans. Il était temps de passer à autre chose. Elle voyait l’Initiative autrement. Non comme une fuite en avant, mais comme le plus grand challenge de son existence. Alors qu’elle regardait d’un oeil curieux Jien Garson terminer son discours et serrer dans ses bras les dernières personnes à embarquer dans l’Hypérion, aux côtés de la directrice de la sécurité Kelly, elle replaça son rôle au milieu de ces centaines de milliers de colons.

Alors que la capsule se refermait sur elle, elle eut un instant de panique, qu’elle tenta d’apaiser par de la respiration profonde. 600 ans… Ce n’était pas rien. Plus rien ne serait comme avant. Tabula rasa.

Et elle ne fut pas déçue, dès son réveil apocalyptique à base d’alarmes et de hurlements métalliques. L’odeur horrible qui la saisit à la gorge. Et l’urgence de réparer tout et comprendre ce qui se passait. Pas trop le temps de correctement se réveiller ni même de faire face au contrecoup de la cryostase. Elle avait été jetée immédiatement dans le bain. Puis, elle avait été balancée avec les autres équipes dans le feu de l’action, après avoir remis plus ou moins l’Hypérion en état de fonctionner. Elle n’avait pas eu le temps de vraiment se faire à ce nouvel univers, qui lui avait paru déjà si hostile. Et si… corrompu. Comment Sloane Kelly avait-elle pu devenir ce simulacre d’Aria ? Qu’avait-elle raté pendant la révolte du Nexus ? Elle avait fuit la Voie Lactée pour ne plus être confrontée à cette hypocrisie. Mais c’était pareil, au final. Tu prends les mêmes et tu recommences. Ailleurs.

Et cet ailleurs, ce n’est pas chez toi. C’est tout un univers que tu ne connais pas, avec des moeurs et des technologies qui t’échappent. Des codes d’honneur que tu ne connais pas. Des armes qu’on te fout dans les pattes. Avec l’ordre de protéger des colonies. De repousser des Reliquats - qui avait inventé ce mot là d’ailleurs ? -, de mettre une raclée aux hors-la-loi, faire une tonne de paperasse, gueuler après les marchands qui se la jouaient héros du dimanche sans pour autant leur en vouloir, et compagnie. Rentrer au bercail, dans ces espèces de baraquements avec zéro intimité et 100% de promiscuité. Et à un moment, la bride s’est desserrée. Les galons sur son uniforme ne servait plus à grand chose. On ne les sortait pas pour les grandes occasions avec les uniformes de cérémonies clinquants. Mais pour les trucs sales, les trucs où il fallait intervenir vite, balancer les cadavres dans un incinérateur, rassurer les populations et repartir. Être à la fois berger et boucher. S’arrêter et recommencer.

Alors, Alex avait tourné un moment comme un lion en cage. Et c’était naturel. Elle avait cherché une échappatoire. Pour oublier qu’elle n’était plus qu’un numéro, une poussière dans la machine de l’Initiative Andromède. Dans l’alcool. Les rescapés de l’expédition foireuse de l’Hypérion, les vieilles bouteilles qui s’échangeaient à prix d’or sur le foutu Nexus et aussi l’alcool local, adapté à la physiologie humaine - les espèces locales avaient bien évidemment flairé la manne -. Regarder le soleil se lever avec un goût alcoolisé sur les lèvres, profiter de paysages extraordinaires, avec l’impression de saisir par bribes cette destinée provoquée, suspendant un instant le galop effréné et confus qui était son quotidien. Respirer. Un instant. Avant de repartir.

Elle avait plus l’impression d’être une baroudeuse, une mercenaire avec une vague éthique, bossant avec qui partageait ses convictions, qu’autre chose. Il était loin le temps où elle endossait son uniforme de l’Alliance impeccable, dans une position où elle ne devrait théoriquement pas trop toucher à une arme. Comme si c’était une toute autre vie. Lointaine. En savourant une nouvelle rasade arrosée d’une taf de nicotine, elle se dit que c’était pas si mal, au final.


Apparence
Dans la Voie Lactée, Alex était plutôt taillée pour les emplois de bureau, au physique assez passe partout sans être désagréable. Désormais, elle est dotée d’une musculature un peu plus épaisse quoique noueuse. Grande brune au regard plein de vie, elle a de ça de particulier qu’une anomalie génétique l’afflige d’une hétérochromie. Bref, elle a le regard vairon, avec un iris bleu à gauche et un iris brun à droite. Cela n’affecte cependant pas son acuité visuelle. Mais malheureusement, comme une sorte de strabisme, il y a des moments un peu gênant où ses interlocuteurs ignorent quel oeil regarder. Son oeil bleu, par on ne sait quel mystère, a également tendance à s’éclaircir et la lancer quand elle se trouve près d’un biotique qui utilise ses pouvoirs. Ce qui est parfois très désagréable sur le champ de bataille, avec cette impression qu’elle avait reçu un jet de lacrymo dans le visage. Les médecins de l’Alliance n’avaient jamais su déterminer la raison biologique d’une telle dégradation, et ceux de l’Initiative avaient eu d’autres choses à faire, bizarrement.

Alex porte également plusieurs tatouages, sur son flanc et sur son dos, des citations en langues étrangères terriennes. Elle n’avait jamais eu vraiment à les expliquer. Sans doute parce que pas grand monde s’y intéressait et qu’elle avait la majeure partie du temps un uniforme ou une veste sur son dos. Et à vrai dire, peu de personnes pouvait prétendre à avoir déjà vu le lieutenant dans le plus simple appareil, sauf pendant les douches communes où chacune se démerdait dans son coin.

S’il y a bien quelque chose qu’Alex reconnaîtra volontiers, c’est son mauvais goût. Ou plutôt son absence de goût. Vestimentaire, dans un premier lieu. Ainsi, sa garde-robe n’est guère fournie, à part avec des déclinaisons d’uniformes. Rangés par ordre d’usage, les derniers survivants au fond du placard, avec leur tissu râpé. Au-delà de l’étiquette, son armure avait connu des jours meilleurs. Mais elle estimait que cela lui donnait un peu de caractère. Ces espèce de balafres sur la poitrine et les épaulières. Pas de quoi emballer Sloane Kelly, pour sûr, mais au moins, cela donnait du caractère à son armure.

Et quand elle n’est pas dans sa vieille armure, elle avait une sorte d’uniforme du dimanche. Un truc simple, un hoodie, un pantalon un peu plus ample ou un treillis, quelque chose dans lequel elle se réfugiait, en rabattant sa capuche sur son visage. Ou simplement pour se tenir à l’aise. Et quand les circonstances nécessitaient quelque chose d’un peu plus sophistiqué, elle passait un costume ou une combinaison plus sobre et neutre.


Caractère
Alex est militaire. Elle ne vous parlera pas de son passé et encore moins de l’avenir. Elle ne vous parlera pas non plus de ce qui s’est passé avec l’Alliance et préférera se murer dans un silence embarrassant. Elle est aussi assez désabusée, passant d’une déception dans la Voie Lactée à une autre, traitant les problèmes toujours de la même façon, un peu en mode automatique. Elle vise l’efficacité et est ce qu’on pourrait considérer comme quelqu’un de socially awkward.

Direct, cynique, sarcastique. Au fond, elle était un peu devenue une terreur. Ce qui ne l’empêche d’avoir un côté humain très touchant, voire maladroit, quand on gagne sa confiance - et à part les types de son escouade, il n’y en avait pas beaucoup d’autres. Son détachement avait quelque chose qui pouvait effrayer, semant le doute dans l’esprit de ses interlocuteurs : peut-être qu’au final, elle n’en avait vraiment rien à faire. Elle se tue dans le travail, ne s’accordant que peu de temps de vie personnelle. Mais dans cet univers, était-ce réellement nécessaire ?



Complément d'information
Signe(s) distinctif(s) : Tatouage sur le flanc en allemand, sur l'avant-bras et sur la nuque, plus discret.
Relations avec les autres : C'est quoi des relations ?
Des liens prédéfinis ? : Nope
L'objectif de votre personnage à long terme ? : Survivre.


Plus sur vous (facultatif)
Célébrité sur l'avatar : Cobie Smulders
Comment avez-vous connu le forum ? : I'm the boss of MEF
Est-ce un double compte ? : Non
Des remarques ? DE L'AMOUR

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Âge: 46
Organisation: L'Oeil d'Heleus
Rang: Leader
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Administrateur

Messages : 51
Date d'inscription : 09/04/2017
Localisation : Quelque part

MessageSujet: Re: Alex J. D'Arcy - Let's ride together   Mer 10 Mai - 18:01
Salut adieu !

Après relecture de ta fiche, je ne vois rien à y redire (ou bien je suis bourré, c'est possible aussi), donc je te valide ! Si tu veux rechercher un RP, penses à passer par ici ; si tu souhaites approfondir ton personnage et son histoire, n'hésite pas à créer ton Journal de bord ! Et si ce n'est pas encore fait, tu peux également jeter un coup d'oeil au Codex des Archétypes si tu veux mieux appréhender le combat IRP !

Bon jeu à toi, et bienvenue dans Andromède ! Smile
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